Un jeune soldat américain, un vrai, rencontré lors d’une permission, raconte à Penny Allen les horreurs qu’il vit en Irak
et lui montre les images qu’il a tournées avec sa vidéo.
Un homme qui montre comment il est déshumanisé, avec son consentement.
Un film qui permet de comprendre comment des hommes, sur fond de désarroi, de solitude, de chômage,
sont transformés en machines de guerre et n’arrivent plus à faire la séparation entre le bien et le mal,
entre la guerre et la vie, malgré les cauchemars qu’il confesse.
Un film (52 minutes), sous-titré en français, remarquable introduction au débat que nous pourrons avoir,
en présence de la cinéaste américaine, sur la situation en Irak
et plus généralement sur la logique de guerre, la façon d’embrigader les hommes et les moyens de s’y opposer.